Le 3 janvier, Donald Trump et des hauts responsables militaires ont présenté une opération d’envergure qui a conduit à l'élimination de Nicolás Maduro, président controversé du Venezuela. Ce dernier, accusé de narcotrafic, a été arrêté dans un contexte de crise économique aiguë qui touche le pays.
Lors d'une allocution à Palm Beach, Trump a qualifié cet événement d'« acte historique », soulignant l'importance de cette intervention militaire. En effet, des explosions retentissant à Caracas ont introduit le début de cette opération. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux témoignent des incendies et de la panique qui a accompagné ces attaques, avec des avions passant à basse altitude.
Dan Caine, le chef d'état-major américain, a révélé que plus de 150 avions avaient été engagés dans cet assaut surprise. Les autorités américaines ont également mentionné que Caracas avait été plongée dans l'obscurité pour faciliter l'opération. Trump a précisé : « Les lumières de Caracas ont été largement éteintes grâce à une expertise que nous possédons ».
Baptisée « Absolute Reserve », cette intervention a été soigneusement orchestrée après des mois d'observation. La mission visait à capturer Maduro et son épouse, qui se sont rendus sans résistance et ont été placés en détention par le ministère de la Justice. Caine a affirmé que cette opération avait été menée de manière discrète, afin de maximiser les chances de succès.
Les États-Unis avaient d’ores et déjà élaboré des plans pour une deuxième opération au cas où la première échouerait. Trump a souligné que cette offensive pouvait être envisagée si cela s’avérait nécessaire : « On ne peut pas risquer que quelqu’un prenne le pouvoir et remette en cause tout ce que nous venons de réussir ».
Il a même ajouté que les États-Unis n'hésiteraient pas à envoyer des troupes au sol si besoin, tout en précisant qu'ils veilleraient à ce que le Venezuela soit dirigé jusqu'à l’établissement d’une transition politique sécurisée.
Cette opération, qui a suscité divers échos sur la scène internationale, marque une étape audacieuse dans les relations entre les États-Unis et le Venezuela, un pays déjà en proie à des tensions internes. Selon Le Monde, les réactions au sein de l’opinion publique vénézuélienne sont partagées, certains saluant cette action, tandis que d'autres craignent une escalade des violences.







