Alors que les échéances électorales approchent, l'effervescence politique ne faiblit pas autour des sénatoriales de 2026. Renaud Muselier, maire de la région et figure montante des Républicains, a récemment officialisé sa candidature à la tête d'une liste d'union à droite. Les tractations s'intensifient au sein des partis, avec des figures comme Valérie Boyer et Brigitte Devesa en lice pour un rôle clé.
Valérie Boyer, sénatrice sortante (LR), ne ménage pas ses efforts. Sur son compte X, elle multiplie les publications et les rencontres sur le terrain, des salons agricoles aux contacts avec les élus locaux. À ses côtés se trouve également Brigitte Devesa, sortante UDI, qui aspire à obtenir un soutien similaire, alimentant ainsi la concurrence au sein de son propre camp.
Les soutiens en faveur de Muselier se répartissent entre plusieurs personnalités politiques. Le maire de Bouc-Bel-Air, ainsi que celui de Mouriès et de Venelles, intensifient les discussions pour définir l’équipe adéquate qui fera front pour ces élections. Toutefois, des spécialistes tels que Jean-Claude Aubert, politologue à l’Université d’Aix-Marseille, avertissent que l’intégration de toutes les voix pourrait s’avérer délicate. « La coalition doit se faire sans froisser les ambitions personnelles », souligne-t-il.
Ainsi, la bataille pour le second poste se joue sur plusieurs fronts, chacun cherchant à s’affirmer comme le meilleur rempart pour affronter les autres partis. Si Muselier a clairement affirmé son ambition, la lutte au sein de la droite se promet intense. Les prochaines semaines seront décisives pour définir les alliances et les candidatures. Car, au-delà des ambitions individuelles, c’est bien l’union qui pourrait faire la force en septembre prochain.







