Alors que le monde observe la situation tumultueuse au Venezuela, les récents bombardements aériens menés par les États-Unis ont provoqué une onde de choc, incitant plusieurs chefs d'État à s'exprimer fermement contre cette intervention. Le président américain Donald Trump a annoncé à la surprise générale ce qu'il a qualifié de 'capture' de Nicolas Maduro, un acte qui a été immédiatement dénoncé comme un 'acte d'agression armée' par le ministère des Affaires étrangères russe. Ce dernier a déclaré que les prétextes utilisés pour justifier ces frappes étaient infondés et ont permis à l’idéologie de dominer le pragmatisme respectueux des lois internationales.
De son côté, l'Iran n'a pas tardé à réagir, qualifiant ces actions de 'violation flagrante de la souveraineté nationale' et a exprimé sa solidarité avec le Venezuela, perçu comme un pays soutenu par l'ennemi traditionnel des États-Unis, selon le quotidien français Le Monde.
Le Venezuela a également convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies pour discuter de ce qu'il considère comme une 'grave atteinte à la souveraineté'. Les réactions massives s'apparentent à un consensus parmi les alliés du Venezuela qui craignent un effritement des normes de la diplomatie internationale face à la puissance militaire américaine.
Des experts, comme le politologue Jean-Pierre Filiu, avertissent que ce type d'interventions pourrait avoir des conséquences désastreuses et prolonger une crise déjà profonde. Ils soulignent également que le recours à la force pourrait raviver des ressentiments et exacerber des conflits régionaux. Libération rapporte que la situation sur le terrain reste volatile, avec des manifestations prévues pour s'opposer à cette nouvelle escalade.







