Dans une démonstration de solidarité militaire, la France et le Royaume-Uni ont effectué une frappe conjointe contre un site de l'État islamique en Syrie. Selon le ministère britannique de la Défense, cette opération s’est déroulée dimanche soir dans les montagnes au nord de l’historique cité de Palmyre. Le site ciblé serait utilisé par Daesh pour stocker des armes et des explosifs.
Les appareils britanniques ont déployé des bombes guidées Paveway IV, touchant plusieurs tunnels d'accès à l'installation. « Bien que les évaluations soient en cours, les premières indications laissent penser que l'opération a été un succès », a déclaré le ministre britannique de la Défense, John Healey. Le ministre a souligné que l'opération témoigne de la détermination du Royaume-Uni à collaborer avec ses alliés pour lutter contre les résurgences de Daesh.
Cet engagement survient alors que des rapports indiquent que l'État islamique, bien qu’affaibli, continue d’opérer en Syrie, où des militants se regroupent dans des zones reculé. Des analystes militaires, comme ceux du Le Monde, soulignent que cette intervention pourrait signaler l'intensification de l'implication occidentale dans la région.
La guerre qui ravage la Syrie depuis 2011 a permis à Daesh de conquérir de vastes territoires avant d’être repoussé en 2019. Cependant, les attaques sporadiques des combattants de l'EI témoignent de la persistance de la menace terroriste. Les États-Unis, également impliqués dans la lutte contre l'EI, avaient récemment annoncé des frappes qui ont conduit à la mort de plusieurs djihadistes.
Alors que la coalition internationale se mobilise, la réponse aux actions de l'EI fait débat, avec certains experts argumentant pour une présence militaire renforcée face à cette menace persistante. Les opinions divergent, mais l'urgence d'agir semble, elle, unanime.







