L’Iran a réagi avec fermeté aux récents commentaires de Donald Trump, qui a affirmé que le pays est "complètement vaincu" et qu'il aspire à un accord. Pendant ce temps, Téhéran maintient sa posture belliqueuse, menaçant de détruire les infrastructures énergétiques américaines en cas d'attaque.
Deux semaines après le début du conflit au Moyen-Orient, Trump a partagé sur son réseau Truth Social : "Les médias ne rapportent pas les excellents résultats de l’armée américaine contre l'Iran. Ils veulent conclure un accord, mais pas un que j'accepterais !" Une affirmation qui n'a pas tardé à susciter des tensions supplémentaires, l'Iran exclamant qu'il n'a jamais évoqué la recherche d'un accord.
Les menaces de Téhéran concernent spécifiquement l’île de Kharg, un point stratégique de l'exportation pétrolière iranienne. Le président américain a averti qu'il n'hésiterait pas à frapper les infrastructures pétrolières de l'Iran en réaction à toute provocation, déclarant avoir déjà "complètement détruit" certaines cibles militaires. Cependant, les rapports de l'agence Fars affirment qu'aucune infrastructure pétrolière n'était touchée lors des explosions.
Les infrastructures pétrolières ciblées
Les tensions se portent ainsi sur le détroit d'Ormuz, où Téhéran a menacé de "réduire en cendres" les installations pétrolières des nations coopérant avec les États-Unis. Un porte-parole militaire iranien a averti que toutes les infrastructures pétrolières, y compris celles partiellement détenues par des compagnies américaines, seraient la cible de frappes.
Le prix du pétrole flambe
Cette escalade a provoqué une flambée des prix du pétrole, alors que les marchés peinent à assurer la fourniture mondiale face à la fermeture potentielle du détroit d'Ormuz, par où transite un cinquième de la production mondiale. Trump a également promis un déploiement renforcé de la marine américaine pour escorter les pétroliers dans cette zone sensible.
Selon le New York Times, environ 2 500 Marines, ainsi que des navires supplémentaires, seraient envoyés dans la région pour renforcer les opérations américaines. Les enjeux sont de plus en plus élevés alors que le monde surveille l'évolution de cette crise au cœur du Moyen-Orient.
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