Le maire de Nice, Christian Estrosi, a connu un incident inattendu le vendredi 20 mars. Alors qu'il tentait de se rendre au Palais des expositions pour la célébration de l'Aïd, il a été empêché d'entrer par les organisateurs. Ce refus fait suite à un contexte politique tendu pour Estrosi, qui cherche à renforcer son soutien électoral après des premières élections difficiles, notamment face à Éric Ciotti.
Selon les informations rapportées par Nice-Matin, l’apparition d’Estrosi était inattendue et pourtant, l’un des organisateurs a clairement indiqué : "La prière était pour les musulmans, ce n'était pas une prière politique. Chaque musulman est libre de voter pour qui il veut!" a affirmé l’imam Otmane Aissaoui à la sortie de la cérémonie.
Ajouté à cela, Bruno Retailleau, président des Républicains, a récemment refusé de soutenir Estrosi en pleine campagne, soulignant la "campagne délétère à Nice" qui fragilise encore plus la position du maire sortant. "C'est désormais aux Niçois de trancher dans les urnes", a-t-il déclaré lors d'une interview sur BFM TV.
Ce dernier épisode met en lumière les difficultés croissantes d'Estrosi alors qu'il ambitionne de briguer un quatrième mandat. Les réactions sont partagées, certains analystes politiques suggérant que cet événement symbolise un éloignement entre le maire et une partie de la population de Nice.







