Le mercredi 25 mars, une centaine de taxis ont réalisé une opération escargot sur la L2 ainsi qu'en centre-ville de Marseille. Cette mobilisation visait à dénoncer l'agression dont a été victime Saïd Djefaflia, président du syndicat LUTM, garant des droits des chauffeurs locataires d'une autorisation de stationnement (ADS).
Le président LUTM a rapporté avoir été attaqué devant chez lui le dimanche 22 mars. Incompréhension et indignation ont suivi cet incident, qui a conduit M. Djefaflia à déposer plainte après avoir reçu une incapacité totale de travail de dix jours. Selon les informations relayées par La Provence, l'agression pourrait être liée aux fonctions de responsabilité qu'il occupe au sein du syndicat.
Des chauffeurs se sont exprimés lors de la circulation perturbée, soulignant l'urgence d'un meilleur encadrement et d'un soutien accru pour les professionnels du secteur. Évoquant un climat de violence croissant, plusieurs d'entre eux ont appelé les autorités à agir promptement pour garantir la protection des chauffeurs et leur permettre d'exercer leur métier en toute sécurité.
Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les taxis marseillais, notamment en termes de régulation et de sécurité. Des experts ajoutent que de telles agressions, si elles se multiplient, pourraient avoir des conséquences graves sur la profession et la confiance du public envers le service de taxi.







