Avec le temps, la perte de mobilité peut rendre certaines parties de nos maisons inaccessibles, générant des risques et un sentiment d’insécurité. Pour répondre à cette problématique, le monte-escalier se présente comme une solution pratique, offrant une montée et une descente en toute sécurité, sans nécessiter des travaux de grande envergure.
Qu'est-ce qu'un monte-escalier ?
Ce dispositif, conçu pour aider les personnes à mobilité réduite, permet de gravir les escaliers facilement et sans effort. Son installation a un profond impact social, favorisant le maintien à domicile et réduisant le besoin de déménagement dans des logements adaptés. La sécurité est primordiale, c'est pourquoi le monte-escalier doit respecter plusieurs normes de qualité et de sécurité :
- Homologation NF : Chaque monte-escalier doit être conforme à la norme NF EN 8140, garantissant sécurité et performance.
- Équipements de sécurité : Dossier, ceinture de sécurité et repose-pieds sont indispensables pour assurer la sécurité de l'utilisateur.
- Fonctionnalités de sécurité : Systèmes d'arrêt d'urgence et réduction de vitesse sont également requis.
Études et travaux avant installation
Avant de procéder à l’installation, une étude de faisabilité est essentielle. Un professionnel se doit d’évaluer l’environnement, vérifiant l'espace disponible, le raccordement électrique et d’autres facteurs cruciaux. Un ergothérapeute peut aussi offrir des recommandations pour améliorer la sécurité à domicile.
Une fois le devis accepté, la phase de fabrication peut s’étendre de 2 à 6 semaines. L’installation, quant à elle, nécessite un savoir-faire particulier, notamment pour :
- Fixer le rail : En fonction de la configuration de l'escalier, le rail doit être installé soigneusement, perçant les marches si nécessaire.
- Raccordement au système électrique : Un professionnel doit s'assurer que le câblage respecte les normes électriques en vigueur pour éviter tout incident.
Aides financières disponibles
Le coût d’un monte-escalier varie considérablement, allant de 1 500 à 12 000€, selon le modèle choisi. Heureusement, plusieurs aides peuvent alléger ce fardeau financier :
- Crédit d’impôt accessibilité : Pour les personnes âgées, permettant de bénéficier d’un remboursement allant jusqu'à 25% des dépenses engagées.
- Aide « Habiter facile » : Subvention de l’Anah pouvant couvrir jusqu'à 35% des travaux pour les logements de plus de 15 ans.
Ces dispositifs visent à soutenir le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie, leur offrant une meilleure qualité de vie.







