La commune de Fère-en-Tardenois, située dans l’Aisne, est en état de choc après le meurtre de Chloé, une jeune adolescente de 14 ans, tuée de plusieurs coups de couteau le 6 mai, alors qu'elle se rendait à son collège, l'Anne-de-Montmorency.
Le principal suspect, un homme de 23 ans, a reconnu les faits ce jeudi, provoquant une onde de choc parmi les camarades de Chloé. Selon des témoignages rapportés par L'Union, l’ex-partenaire de la victime aurait proféré des menaces, disant : "si je te croise, je te tue", après que Chloé ait décidé de mettre fin à leur relation.
Le parquet précise que les liens entre la jeune fille et le suspect, bien qu'évidents, doivent être définis plus clairement. : "Les relations avec la jeune victime doivent être déterminées avec précision, mais il pourrait s’agir d’un ancien petit ami".
Une cellule d'urgence médico-psychologique
La tragédie a laissé des cicatrices au sein du collège. Un élève qui a été témoin de la scène explique : "Les surveillants sont rentrés dans les classes et nous avons été confinés à la cantine. Nous ne savions pas exactement ce qui se passait. Ceux qui terminaient leurs cours plus tôt ont dû rester en attendant que tout le monde sorte à midi".
Pour apporter un soutien psychologique aux élèves touchés par cette épreuve, une cellule d’écoute ainsi qu’une Cellule d'Urgence Médico-Psychologique (CUMP) ont été mises en place ce jeudi au collège Anne-de-Montmorency. Cette intervention vise à aider les jeunes à faire face à cette tragédie qui a bouleversé la communauté locale.







