Un homme de 36 ans, ancien moniteur d'auto-école en Maine-et-Loire, a été condamné le 22 janvier 2026 par le tribunal correctionnel d’Angers à cinq ans de prison, dont quatre avec sursis. Il a été reconnu coupable d'agressions sexuelles sur des dizaines d’élèves, des adolescentes âgées de 15 à 17 ans, pendant leurs leçons de conduite.
Les témoignages d'une dizaine de jeunes femmes ont profondément touché l'audience. Le tribunal d’Angers a entendu à tour de rôle ces victimes, indiquant qu'elles avaient subi des agressions entre 2015 et 2021. Inscrites dans l'auto-école de Sèvremoine, près de Cholet, elles étaient là pour apprendre à conduire, mais ont subi le préjugé de leur moniteur. Face à ces accusations, Alexis, reconnaissable par sa stature de rugbyman, a timidement admis certains faits tout en tentant de se justifier avec des explications complexes.
Leurs récits illustrent un véritable parcours de courage. Chaque jeune femme a révélé comment un moment d'espoir, lié à l'apprentissage de la conduite, s'est transformé en une expérience traumatisante. Ces victimes, bien que blessées, démontrent une résilience remarquable, déterminées à briser le silence autour de leur agression. Un expert en psychologie criminelle a commenté: « Des situations comme celle-ci créent des cicatrices profondément ancrées, tant psychologiquement que émotionnellement. »
Le prévenu, décrit par certains comme un « manipulateur », avait réussi à abuser de sa position d'autorité pour exploiter la vulnérabilité des adolescentes. Selon des sources judiciaires, cette affaire met en avant la nécessité de protéger nos jeunes et de garantir un environnement d'apprentissage sain. Une victime a déclaré : « J'espère que mon témoignage encourage d'autres à parler et à dénoncer l'inacceptable. » Ces événements tragiques rappellent l'importance de vigilances accrues et d'interventions contre de tels abus dans les institutions éducatives.







