Le 22 janvier, la police a orchestré une action majeure contre le trafic de stupéfiants dans le quartier des Hauts de Sainte-Croix à Bayonne. L'opération, qui a vu la participation du préfet des Pyrénées-Atlantiques et de la procureure de la République, a abouti à la saisie d'une quantité significative de drogue et d'une arme à feu.
Le commissaire divisionnaire Olivier Calia a déclaré : "Nous avons mis au jour des produits stupéfiants, principalement de l'herbe et de la résine de cannabis, soigneusement emballés dans des pochons individuels." La drogue était dissimulée dans une colonne sèche au neuvième étage d'un des bâtiments de la cité Breuer. Un fusil à canon scié de calibre 12 a aussi été retrouvé dans un sous-bois à proximité d'un parc pour enfants, tandis qu'un fusil à pompe, finalement jugé factice, a été découvert dans un arbre.
Lors de cette opération, un client de drogues a été interpellé, mais le dealer présumé reste en fuite. Les policiers ont tenté en vain de le retrouver dans l'appartement de ses parents à la cité, entraînant des doutes quant à la localisation des autres produits. Le commissaire Calia a précisé : "Cela sous-entend que d'autres caches pourraient exister."
Malgré une seule interpellation, la procureure Mariel Garrigos a exprimé son optimisme : "Il s'agit d'un début d'enquête. Des analyses menées par la police scientifique nous aideront à identifier le responsable de la manipulation des produits et de l'arme." Elle a également souligné la volonté du parquet d'agir fermement dans les cas de trafic de stupéfiants, tandis que la lutte contre la drogue est devenue une priorité nationale.
Aujourd'hui, les trafics évoluent, et la cocaïne devient particulièrement répandue dans les Pyrénées-Atlantiques. "Les dealers sont présents presque tous les jours ici, et certains quartiers ont souffert de violences liées aux règlements de compte," a affirmé le commissaire général David Book. La nécessité de garder une vigilance constante est plus que jamais d'actualité.
La montée de la consommation de cocaïne, dont le prix a chuté et la disponibilité s'est accrue, inquiète les forces de l'ordre et les responsables gouvernementaux. En 2025, des saisies d'une valeur Marchande de 184 millions d'euros incluant des drogues de synthèse, montrent que la région reste un point névralgique pour ces activités criminelles.
En conclusion, alors que les initiatives policières se multiplient pour désorganiser ces trafics, la communauté de Bayonne espère qu’une paix durable pourra être rétablie.







