Dans son ouvrage "Les deux mégots", qui sera disponible le 6 février, Geoffrey Le Guilcher présente le fruit de ses trois années d'enquête sur le meurtre de Richard Alessandri, tragiquement tué en juillet 2000 à Pernes, dans le Vaucluse. Pour Le Guilcher, des erreurs judiciaires sont à déplorer, ayant des conséquences funestes sur la vie de sa veuve, Edwige.
Le 16 juillet 2000, sous un soleil brûlant, Pernes était en pleine effervescence, célébrant la fête du melon et étant le théâtre de la 12e étape du Tour de France. La commune, connue pour ses majestueuses fontaines, accueillait de nombreux visiteurs, et l'Intermarché, géré par le couple Alessandri, affichait déjà des résultats record. Cependant, cette journée, marquée par la joie, allait rapidement plonger dans l'ombre.
Après une journée à accueillir des clients, le couple rentre chez eux, dans leur mas fraîchement rénové, entre Pernes et Monteux. Richard, Edwige et leur plus jeune fils passent un moment ordinaire en famille, partagé entre le ménage et la pelouse à tondre, avant l'arrivée tardive de leur fils Yohan.
Mais ce qui semblait être une journée comme les autres s'est transformé en tragédie. La nature sereine des événements cache une réalité bien plus complexe. En effet, des experts en criminologie tels que le professeur Dupont, interrogé par Le Monde, estiment que des incohérences dans l'enquête initiale pourraient avoir mené à une erreur de jugement nuisible à la vérité. Ces éléments, couplés avec les nouvelles révélations de Geoffrey Le Guilcher, pourraient raviver l'énergie des proches d'Alessandri et redonner espoir à ceux qui cherchent la vérité.







