Le ministre français de l'Économie, Roland Lescure, a exprimé des regrets mercredi dernier concernant l'utilisation de l'expression "choc pétrolier", affirmant qu'elle ne s'applique "qu'à la situation internationale, et non à la situation française".
Lors d'une déclaration au conseil des ministres, Lescure a expliqué que "la France est mieux préparée et moins exposée" comparé à d'autres pays européens, ainsi qu'aux nations asiatiques directement touchées par la crise. Ces derniers, selon lui, font face à des mesures de rationnement de carburants, ce qui justifie l'utilisation du terme "choc" dans leur contexte.
Il a souligné que mardi, alors qu'il mentionnait la possibilité d'un "choc pétrolier", il avait également fait référence à une "hypothèse de crise passagère" dont les impacts économiques seraient atténués par la fin des conflits. Toutefois, cette idée n'est plus d'actualité, comme il l'a reconnu par la suite.
Des experts dans le domaine de l'économie, tels que ceux de Le Monde, partagent aussi l'avis de Lescure, soulignant que la France a développé des réserves stratégiques suffisantes pour faire face à des fluctuations de prix sur le marché international. Le ministre a ainsi rassuré la population quant à l'approvisionnement en carburants.
En conclusion, bien que la situation internationale tende à se compliquer, Lescure a voulu faire passer un message de confiance quant à la résilience économique de la France face à ces crises potentielles.







