Lors d'une allocution au Parlement nord-coréen, retransmise par l'agence d'État KCNA, Kim Jong-un a vigoureusement affirmé que la Corée du Nord n'abandonnerait jamais son statut de puissance nucléaire.
"Nous continuerons à consolider notre statut d'État doté de l'arme nucléaire de manière irréversible, tout en intensifiant notre lutte contre les forces hostiles", a déclaré le leader, mettant ainsi en exergue son intention de répondre avec fermeté aux adversités extérieures.
Dans un contexte déjà tendu, Kim a décrit la Corée du Sud comme l'ennemi principal, s'engageant à la traiter de manière implacable. "Nous n'hésiterons pas à punir tout acte portant atteinte à notre souveraineté", a-t-il averti, soulignant un engagement sans compromis vis-à-vis de ses voisins.
Cette prise de parole intervient après la réélection de Kim à la présidence de la commission des affaires d'État, un organe central de décision, lors d'un vote où le taux de participation a atteint 99,9%. Ce résultat sans surprise souligne le soutien indéfectible dont bénéficie le régime, comme le note le quotidien français Le Monde.
La réponse internationale ne s'est pas fait attendre, avec des soutiens inattendus. Vladimir Poutine a récemment salué le renforcement du “partenariat stratégique” entre la Russie et la Corée du Nord, après avoir félicité Kim pour son élection. Ces alliances géopolitiques soulignent les enjeux croissants auxquels la communauté internationale doit faire face, alors que des experts, comme l'analyste militaire français Jean-Pierre Filiu, avertissent que des actions militaires pourraient être imminentes si les provocations persistent.







