À Saint-Brieuc, un appel à la mobilisation retentit. Le 8 janvier 2026, plusieurs organisations de gauche, dont Les Écologistes et le Parti communiste français, se rassembleront sur la place des Droits-de-l’Homme pour dénoncer l’interférence américaine au Venezuela. Ce mouvement fait suite à l'arrestation par les forces américaines de Nicolás Maduro, le président vénézuélien, ainsi que de son épouse, Cilia Flores, survenue le 3 janvier. Les participants espèrent attirer l'attention sur ce qu'ils considèrent comme un affront à la souveraineté vénézuélienne.
Ce rassemblement s'inscrit dans un contexte plus large de tensions internationales, où de nombreux experts s'interrogent sur l'impact d'une intervention militaire des États-Unis sur la stabilité de la région. Selon un article récent de Le Monde, de telles actions pourraient raviver des conflits historiques en Amérique latine, une région déjà marquée par des ingérences étrangères.
Les organisateurs font également écho aux peurs d'autres pays cloisonnés dans des luttes internes, appelant à la solidarité internationale. "Une intervention militaire ne ferait qu'aggraver la situation et influer encore plus sur le régime autoritaire dans lequel vit le peuple vénézuélien", déclare un porte-parole des manifestants, soulignant l'importance de défendre les droits humains universels.
En rassemblant des voix contre cette ingérence, les citoyens de Saint-Brieuc espèrent faire entendre une alternative pacifique à la portée des décisions politiques du monde. Ce mouvement n'est pas isolé et s'inscrit dans un contexte plus large, où diverses villes à travers l'Europe se montrent hostiles à l'idée de toute intervention armée.







