La France a convoqué l'ambassadeur d'Iran à Paris, porteur d'un message fort concernant la situation des droits de l'homme en Iran. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a fermement dénoncé la "violence d'État" qui a frappé les manifestants pacifiques avec une intensité alarmante. Au cours de son intervention, il a déclaré que cette répression aveugle et brutale était inacceptable.
Les manifestations, qui ont débuté il y a plusieurs semaines à la suite d'événements tragiques en Iran, comme la mort de Mahsa Amini, continuent de faire pression sur le régime. Barrot a précisé que le président français avait déjà exprimé, à travers ses commentaires, une condamnation claire de la répression en cours. La France s'engage non seulement à suivre de près la situation, mais également à soutenir les manifestations pacifiques, comme l'affirment plusieurs experts en droits de l'homme.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a également promis des sanctions "rapides" contre Téhéran en réponse à cette violence. Selon des sources au sein de l'Union européenne, des mesures supplémentaires pourraient être mises en place pour faire pression sur le gouvernement iranien et protéger les droits fondamentaux des citoyens.
Des organisations de défense des droits de l'homme, comme Amnesty International, soutiennent que les violations systématiques des droits humains en Iran doivent être abordées sur la scène internationale, en appelant les gouvernements du monde entier à agir. "Il ne peut y avoir d'impunité pour ceux qui détournent leurs armes contre des citoyens pacifiques," a déclaré un représentant d'Amnesty. Cela souligne l'importance croissante d'une solidarité internationale face à la répression Iranienne.







