Alors que les municipales approchent à Paris, les candidates de droite et d'extrême droite, Sarah Knafo et Rachida Dati, font une entrée remarquée dans le paysage politique. Influencées par les méthodes innovantes du maire de New York, Zohran Mamdani, elles multiplient les vidéos sur les réseaux sociaux, espérant atteindre un public jeune et connecté.
Leurs récentes publications, notamment une vidéo mettant en scène un métro parisien, rappellent les techniques audacieuses de Mamdani, qui a su transformer sa campagne en utilisant des médias modernes. Les deux candidates, bien que souvent en désaccord sur plusieurs sujets avec le maire new-yorkais, cherchent à capter l'attention d'un électorat diversifié en adaptant des éléments de ses stratégies communiquées avec succès.
Diane Ouvry, porte-parole de Knafo, souligne que leur approche est unique et vise à s'éloigner des méthodes traditionnelles. « Nous ne voulons pas être ennuyeux, mais novateurs », déclare-t-elle. Cependant, des critiques émergent, qualifiant leur effort de « copie conforme » des réussites américaines. Cela soulève des questions sur l'authenticité et l'originalité de leur message dans un contexte politique déjà chargé.
Cette dynamique met en lumière un changement dans la manière dont les intéressés perçoivent la politique française. Selon plusieurs experts, y compris des analystes politiques reconnus tels que ceux de France 24, l'utilisation des réseaux sociaux pourrait devenir un facteur déterminant dans le succès ou l'échec des candidates. Des stratégies bien orchestrées pourraient non seulement séduire les jeunes électeurs, mais aussi transformer l'image des partis respectifs.
La comparaison avec Mamdani s'accompagne de réflexions plus larges sur le renouvellement démocratique en France, alors que stagiaires, jeunes professionnels et électeurs recherchent des candidats qui se montrent réactifs, innovants et à l'écoute. La situation actuelle à Paris pourrait donc être un aperçu des évolutions à venir dans le paysage politique français.







