La mort de Quentin à Lyon a relancé de vives tensions politiques. Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, a affirmé que la France Insoumise (LFI) contribue à un climat propice à l’ultraviolence, dénonçant l'impunité entourant les groupes d'ultragauche. Sur France Info, il a déclaré : « Je suis outré qu’aujourd’hui la France insoumise crée le terreau fertile à cette ultraviolence », en réponse à l’agression fatale dont a été victime le jeune militant.
Quentin, étudiant en mathématiques et membre d’un mouvement identitaire, a été tué lors d'une confrontation survenue alors qu'il surveillait un rassemblement du collectif Némésis, opposé à la venue de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Nasrou souligne que ce type de violence est souvent associé aux actions de l’ultragauche et ajoute : « Oui, la France insoumise porte une très lourde responsabilité ».
Emmanuel Macron a également exprimé une opinion similaire, qualifiant LFI de « parti d’extrême gauche », une position que Nasrou considère comme une « clarification utile ». Selon lui, des figures comme Éric Coquerel, qui minimisent la gravité des actes violents, aggravent la situation. « Quand j’entends des gens comme Éric Coquerel relativiser ce qui s’est passé, je suis outré », a-t-il souligne.
Experts et citoyens partagent des opinions diverses sur cette affaire. Richard M., politologue, déclare à France 24 que les discours qui appellent à la violence « ne devraient pas trouver leur place dans un débat républicain ». Par ailleurs, plusieurs membres du public questionnent la responsabilité des dirigeants politiques dans la montée de la violence.
Ce tragique événement met en lumière les divisions profondes au sein de la société française et soulève des questions sur la responsabilité politique dans la violence des débats publics.







