Des milliers de visiteurs immortalisaient leur passage devant les emblématiques lettres "I love Nice" situées au quai Rauba Capeu. Cependant, Auguste Vérola, adjoint à la culture de la ville, souhaite voir cette installation disparaître. Pour lui, l'utilisation de l'anglais et la présence du hashtag sont inappropriées. "Je ne comprends pas pourquoi l'anglais est là. Ce hashtag est omniprésent sur de nombreux documents officiels. Quel est son rôle ici ?" s'interroge-t-il.
L'ancien premier adjoint, Anthony Borré, a rapidement réagi sur les réseaux sociaux. Il rappelle que cette structure a été érigée après l'attentat du 14 juillet 2016 pour permettre aux citoyens d'exprimer leur amour pour leur ville. "C'était un symbole d'unité après une tragédie", souligne-t-il.
Mais ce n'est pas tout. Vérola souhaite également mettre fin aux mariages célébrés dans le parc Phoenix, une pratique qui était au départ due aux espaces restreints de la mairie centrale. Il avance : "Nous avons la capacité d'accueillir jusqu'à 100 invités lors des célébrations en mairie. Je pense que cela reste la meilleure option pour nos administrés."
Actuellement, aucune cérémonie de mariage n'est célébrée au parc Phoenix en semaine, et dès septembre, le retour aux mariages en mairie pour les samedis sera effectif. Ces décisions suscitent un large débat parmi les Niçois, interrogeant ainsi l'identité culturelle de la ville à l'aube de nouvelles perspectives.







