La sortie sur Netflix de la série documentaire « Harry & Meghan » a ravivé l'intérêt pour les premiers instants de leur relation. Parmi les confidences, le couple revient sur ce premier rendez‑vous londonien qui a marqué le début d'une histoire devenue médiatique. Voici ce que l'on sait du lieu et de la soirée qui ont scellé leur complicité.
retour sur la rencontre
Leur idylle commence en ligne, par des échanges sur Instagram, puis prend tournure en juillet 2016, lorsque Meghan Markle, alors en ville pour Wimbledon, accepte de revoir le prince. Un message simple change le cours des choses : « Qu’est‑ce que tu fais demain soir ? » Leur rendez‑vous se tient peu après, dans un cadre discret et très prisé de Londres.
un club privé au cœur de soho
Le lieu choisi est 76 Dean Street, une adresse emblématique du groupe Soho House, réputée pour son atmosphère intimiste et sa clientèle de créatifs et de personnalités. Fondé à Londres et développé depuis dans plusieurs capitales, Soho House fonctionne sur un modèle d'adhésion qui garantit confidentialité et cadre feutré. Le bâtiment propose un restaurant, un lounge bar et une salle de projection, autant d'espaces propices à une rencontre privée loin des regards.
Situé dans le quartier animé de Soho, à proximité de Covent Garden, 76 Dean Street offre une parenthèse élégante pour qui peut en franchir la porte. Pour les visiteurs non membres, l'accès reste limité : rejoindre la maison implique une adhésion ou l'invitation d'un membre, ce qui explique le côté mystérieux et exclusif de l'endroit.
une carte bistronomique adaptée au régime de meghan
La carte du restaurant privilégie une cuisine bistronomique d'inspiration italienne, axée sur la fraîcheur et les produits de saison. Tartinades, plats de poisson et préparations végétales correspondent bien au régime pesco‑végétarien que Meghan suit majoritairement. Si l'on ignore ce qu'ont réellement commandé les deux convives ce soir‑là, il n'est pas surprenant que la proposition culinaire ait convenu à leurs goûts.
On évoque également les préférences de la duchesse pour certains vins italiens, comme le Tignanello, mais les détails de la soirée restent volontairement discrets. Ce qui importe est moins le menu exact que le cadre : une adresse confidentielle, une atmosphère tamisée et l'intimité nécessaire pour une rencontre qui, rétrospectivement, allait changer leur vie.
Au‑delà de l'anecdote royale, cette redécouverte souligne l'attrait durable des clubs privés londoniens, lieux où se mêlent convivialité, confidentialité et savoir‑faire culinaire — un mélange apprécié par ceux qui cherchent à échapper à l'exposition publique le temps d'un dîner.







