Adepte des pâtes à tartiner chocolat-noisettes ? Pourquoi payer le prix fort pour du Nutella® alors qu’une alternative presque identique coûte deux fois moins cher ?
Un proverbe dit : "La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale". Cela s'applique bien à Nutella®, que l’on tente d’étirer sur sa baguette sans en finir le pot en quelques cuillerées. Cette lutte pour ne pas en abuser est un défi connu de tous les amateurs.
Introduite sur le marché en 1964, la célèbre pâte à tartiner de Ferrero repose sur sept ingrédients soigneusement choisis. Parmi eux, on retrouve du sucre, de l'huile de palme, des noisettes, du lait écrémé en poudre, du cacao maigre, de la lécithine et de la vanilline. Sur le plan nutritionnel, les résultats ne sont guère encourageants : 56,3 g de sucres rapides et 10 g de graisses saturées pour 100 g encouragent une consommation modérée.
L’option économique : Nustikao
Souvent, on pense que dépenser plus garantit une meilleure qualité, mais qu’en est-il pour les pâtes à tartiner ? En comparant Nutella® avec la version MDD de E. Leclerc, nommée Nustikao, le médecin nutritionniste Jean-Michel Cohen n'a constaté aucune différence significative. Les ingrédients de Nustikao sont très proches, avec la cerise sur le gâteau : cette option est légèrement moins grasse et sucrée. "C'est le moment d'acheter la pâte à tartiner la moins chère", conclut l'expert.
Des économies à la clé
Pour un pot de 400 g, Nustikao coûte environ 1,80 €, tandis que la même quantité de Nutella® est affichée autour de 3,20 €. Pour une petite indulgence au petit déjeuner ou lors d'un brunch, pourquoi ne pas choisir l'alternative moins chère ?
En d'autres termes, si Nutella® garde son image iconique et un goût inégalé pour ses fans, son coût et sa valeur nutritionnelle sont de moins en moins justifiables. Les pâtes à tartiner de marques distributeurs, comme Nustikao, rivalisent en qualité tout en étant plus accessibles. En fin de compte, la différence réside davantage dans le branding et dans la nostalgie que chacun éprouve pour sa tartine d'enfance. À vous de choisir entre le nom et l'alternative, tout en gardant à l'esprit que la modération demeure la clé.







