Un gérant d'épicerie d'Avignon, situé sur la route de Lyon, a été condamné à 6 mois d'emprisonnement avec bracelet électronique. Ce verdict fait suite à la découverte choc de 166 bouteilles de protoxyde d'azote dans son établissement, qui avait été fermé administrativement en avril 2026 par la préfecture, comme l'a rapporté La Provence.
Malgré cette fermeture, des ventes clandestines se poursuivaient, avec le gérant proposant, entre autres, des bombonnes de "proto", un produit aux effets amusants mais aux conséquences neurologiques sévères. Le parquet d'Avignon a réagi suite à une opération de surveillance menée le jeudi 21 mai, révélant que l'épicerie continuait à ignorer l'interdiction légale en place.
Les autorités sanitaires abordent avec inquiétude les risques associés à l'usage récréatif de ce gaz. Selon le Dr. Marie Lefèvre, neurologue à l'hôpital d'Avignon, "le protoxyde d'azote peut entraîner des lésions durables au niveau du système nerveux, et son utilisation est source de nombreux accidents". En parallèle, des groupes de prévention de la santé interpellent sur la nécessité d'une vigilance accrue concernant les substances faciles à se procurer comme le proto.







