Depuis juin 2024, les résidents du boulevard de Riquier, à Nice, sont en émoi face aux bruits incessants générés par le Mama Shelter, un hôtel tout proche. Les cris, les discussions tardives et la musique forte se sont transformés en un cauchemar quotidien pour ces habitants, provoquant une tension palpable entre l'établissement et la communauté locale.
Les voisins, exaspérés, ont même commencé à filmer les scènes de joyeuse agitation qui animent les terrasses et le rooftop de l'hôtel. "C'est insupportable, on pète un plomb. Nous avons beau leur demander d'arrêter, rien n'y fait", confie un membre du collectif Riverains Riquier à Nice-Matin.
Tensions croissantes et promesses non tenues
Les tensions se sont intensifiées depuis l'ouverture de l'hôtel, et les discussions entre les résidents et la direction se sont révélées de plus en plus compliquées. Malgré les promesses d'insonorisation, les travaux ont pris du retard en raison de problèmes d'approvisionnement. Florence Dupont, directrice du Mama Shelter, a déclaré : "Nous faisons de notre mieux, mais nous sommes à la merci des délais de nos fournisseurs, prévus entre le 15 juillet et le 15 août." En attendant, elle assure qu'aucun événement n'est prévu sur la terrasse pour tenter de restreindre le bruit.
De son côté, Éric Ciotti a pris position en faveur des riverains en sollicité un renforcement des contrôles sonores par les autorités compétentes. "Il est impératif de suivre la réglementation en matière de nuisances sonores", a-t-il insisté, espérant que des mesures concrètes seront mises en place pour apaiser cette situation tendue.
Les résidents attendent avec impatience des réponses concrètes et des actions efficaces pour retrouver la tranquillité qui leur est chère.







