Un individu identifié comme un chef présumé de la DZ mafia, déjà incarcéré suite à une récente condamnation, a été placé en garde à vue mardi dernier. Cette décision fait suite à des soupçons concernant une "préparation d'action violente" pouvant inclure une tentative d'évasion. Selon des informations rapportées par Le Parisien, les enquêteurs se penchent sur un projet élaboré, potentiellement orchestré depuis l'intérieur de la prison.
Ce soupçon d'évasion a été mis au jour lors de la surveillance d'activités suspects qui se sont intensifiées avant un audit judiciaire à Aix-en-Provence. Une source proche du dossier précise que bien que les éléments suggèrent une menace distincte, il faut encore des preuves pour établir la culpabilité.
Afin de maintenir la sécurité, les autorités ont renforcé les mesures d'assistance, surtout suite à l'annonce par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, des récentes arrestations de quatre individus liés à la DZ mafia pour préparation d’un crime en bande organisée. Celui-ci a ajouté qu’il y avait un risque élevé d’actions violentes, notamment des achats suspects de tenues portant des uniformes de police, des équipements de communication, ainsi que d'autres fournitures logistiques qui pourraient être utilisées dans un projet d'évasion.
Groupes criminels toujours en action
Dans le cadre de cette enquête, plusieurs téléphones portables ont été saisis dans des quartiers d'isolement de la prison d'Aix-Luynes. Ces dispositifs étaient destinés à faciliter la communication entre les membres supposés de la DZ mafia, augmentant ainsi la probabilité d’un complot pour une évasion.
L’affaire fait suite à une série d’événements troublants dans la région de Marseille, où le narcobanditisme prend de l'ampleur. Le climat d'insécurité est exacerbée par des violences brutales entre gangs, comme le souligne France 24, où plusieurs membres de groupes criminels ont déjà été condamnés.
Alors que les autorités continuent leur surveillance et renforcent leur vigilance, la situation en matière de sécurité publique à Marseille semble de plus en plus tendue, laissant présager de possibles nouvelles révélations dans les jours à venir.







