Les obsèques de Lyhanna, une collégienne dont la perte tragique a ému toute la France, se sont tenues le 12 juin à Fleurance. Le maire, Grégory Bobbato, a ouvert la cérémonie avec des mots lourds de sens : "nous ne disons pas au revoir à un symbole, une lutte, mais à une enfant de 11 ans et demi".
La maîtresse de cérémonie a dressé un portrait vibrant de l'enfant, la qualifiant d'"âme lumineuse, douce et bienveillante". Elle a évoqué son instinct protecteur, sa franchise désarmante, ainsi que son côté "pipelette" et "coquette". "Combien de fois vous a-t-elle fait rire avec son naturel légendaire ?" a-t-elle demandé, rappelant ainsi l'innocence et la joie que Lyhanna apportait autour d'elle.
"Lyhanna, tu es devenue cette lumière qui brillera à jamais," a ajouté la maîtresse de cérémonie, soulignant la nécessité de faire perdurer la joie qu'elle insufflait dans les vies de ceux qui l'aimait. "N'ayons pas peur de sourire pour elle, comme elle savait le faire si bien", a-t-elle conclu.
La cérémonie a été clôturée par un lâcher de ballons blancs et la libération de cinq colombes, symboles d'espoir et d'amour. L'inhumation s'est faite "dans la plus stricte intimité", respectant le souhait de la famille, selon un communiqué de France 3.
Cet événement tragique a suscité une prise de conscience et un appel à l'action contre les violences faites aux enfants, un sujet qui mérite une attention accrue. Comme l’a souligné l'expert en psychologie sociale, Dr. Jean-Pierre Martin, "la société doit s'interroger sur les mécanismes qui permettent de protéger nos enfants". La mémoire de Lyhanna continuera à vivre non seulement dans le cœur de sa famille, mais aussi dans la lutte collective pour un avenir meilleur pour tous les enfants.







