La nuit du Nouvel An en France a été marquée par une vague de violences urbaines, avec plus de 1 000 véhicules incendiés. Cependant, le bilan est considéré comme plus positif par rapport à l'année précédente, selon le ministère de l'Intérieur. En total, plus de 500 interpellations ont été effectuées, dont 403 placées en garde à vue.
En comparaison, l'année précédente avait enregistré 420 interpellations et 310 gardes à vue, ce qui souligne une tendance à la désescalade. Des responsables de la sécurité ont noté que cette Saint-Sylvestre a été « moins agitée dans les quartiers » que les années passées, notamment grâce à une mobilisation sans précédent d'environ 90 000 policiers et gendarmes, dont 10 000 à Paris.
Les forces de l'ordre ont néanmoins été la cible de divers actes de violence, tels que des tirs de mortiers d'artifice, rapportés dans plusieurs grandes villes comme Nice, Lyon, Strasbourg et Rennes. Le préfet de Paris a également mentionné des mesures de sécurité renforcées, notamment dans les zones à fort risque de tensions.
Dans la capitale, les autorités ont placé 125 personnes en garde à vue, dont 33 pour violences volontaires et 15 pour participation à un groupement à des fins de violences. Un seul cas de garde à vue a concerné une femme, et 15 individus étaient mineurs. Les interventions se sont concentrées autour de minuit et dans les heures qui ont suivi, lorsque l'excitation des festivités culminait.
La hausse du nombre de véhicules incendiés a été notée par l'AFP, qui souligne que ce chiffre a grimpé à 1 173 en 2025, contre 984 en 2024. Des voix s'élèvent dans le débat public pour souligner l'importance de trouver des solutions pacifiques pour les nuits de célébration. Des experts en criminologie préconisent une approche multidimensionnelle pour comprendre et traiter les causes profondes de ces comportements, affirmant que des dialogues communautaires pourraient aider à apaiser les tensions lors des prochaines célébrations.
Ainsi, malgré les défis, la nuit de la Saint-Sylvestre de 2025 semble avoir ouvert une voie vers une gestion plus efficace de l'ordre public à l'occasion des festivités de fin d'année.







