Après une élimination dès la phase de groupes de la Coupe d'Afrique des Nations, le Gabon subit les conséquences d'une performance jugée inacceptable. En effet, la sélection gabonaise a enregistré trois défaites, culminant avec une dernière perte contre la Côte d’Ivoire, tenante du titre, sur le score de 3-2.
À la suite de cette débâcle, le ministre des Sports, Simplice-Désiré Mamboula, a annoncé mercredi 31 décembre une série de sanctions, comprenant la suspension de l’équipe nationale et la dissolution immédiate du staff technique. En outre, des figures emblématiques du football gabonais, Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga, se voient mises à l’écart dans un contexte d'insatisfaction généralisée.
Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a exprimé sa désillusion lors du Conseil des ministres, mentionnant « l’absence de méthode et la dispersion des ressources » comme principales faiblesses de l’équipe. Des experts du milieu sportif s'accordent à dire que cette restructuration est cruciale pour retrouver la compétitivité du Gabon sur la scène africaine.Selon le quotidien L'Equipe, « une réforme globale du système footballistique gabonais est nécessaire pour éviter que de telles désillusions ne se reproduisent. »
Sur les réseaux sociaux, Aubameyang a réagi aux critiques, déclarant que « les problèmes de l’équipe sont bien plus profonds que ma seule personne », avant de retirer son message de son compte.
En attendant, le gouvernement promet d'adopter des mesures structurelles pour redynamiser le sport national, conscient de l'impact d'un tel échec sur l'identité nationale. Les prochaines semaines seront donc cruciales pour le Gabon, qui doit rapidement envisager un avenir prometteur pour son football.







