Le 4 juin 2025, une découverte macabre a plongé le Pontet, dans le Vaucluse, dans l'effroi. Alors qu'un huissier s'apprêtait à expulser une famille pour loyers impayés, il a été confronté à une scène choquante : les corps d'une mère de 64 ans et de ses jumeaux de 25 ans, gisant sur des matelas en état de décomposition avancée.
Initialement, les analyses penchaient vers l'hypothèse d'un suicide par ingestion de substances toxiques. Cependant, après plusieurs mois d'expertise, la brigade de recherches d'Avignon a révélé qu'aucun poison n'avait été ingéré. Selon des sources judiciaires, “l'hypothèse la plus sinistre est qu'ils se soient laissés mourir de faim”. Aucun élément laissant penser à une intervention extérieure n'a été trouvé. De nombreux voisins confirment n'avoir pas vu cette famille depuis des années, décrivant leur vie comme celle de fantômes, « coupés physiquement et psychologiquement » du monde.
La discrétion morbide qui enveloppait cette famille, d'origine togolaise, soulève encore plus de questions. Selon des informations rapportées par La Provence, des inscriptions religieuses ont été aperçues sur les murs de leur appartement, suggérant un lien avec une secte dirigée par un pasteur d'origine congolaise.
Une enquête pour assassinat avait été ouverte, mais faute de preuves concluantes, les autorités envisagent de classer l'affaire sans suite. Des experts psychologiques soulignent l'impact dévastateur de l'isolement et des croyances sectaires sur la santé mentale. “L'isolement peut mener à des états de vulnérabilité extrême, exacerbant les dynamiques familiales déjà fragiles,” explique un spécialiste de la santé mentale.
Cette tragédie met en lumière la nécessité d'une vigilance accrue face aux risques de dérives sectaires et à l'isolement social, des problématiques de plus en plus préoccupantes dans notre société moderne.







