Les délégués syndicaux FO et CGT d'Eurenco, une entreprise spécialisée dans la fabrication de poudre et d'explosifs, continuent de revendiquer une revalorisation salariale. Après des semaines de mobilisation, une réunion a été fixée avec la direction vers la mi-mars.
Jérémy Durou, délégué syndical FO et salarié à l'usine de Sorgues (Vaucluse), affirme : "C'était notre priorité d'avoir cette réunion. La deuxième priorité, c'est de sortir de ce conflit. Cependant, nous ne quitterons pas le champ de la négociation sans que nos revendications soient prises en compte, même si elles ne sont pas toutes satisfaites." Cette rencontre, prévue pour la semaine du 16 mars, pourrait être décisive pour l'avenir des employés.
Malgré la bonne santé financière de l'entreprise, les augmentations s'annoncent insuffisantes selon les syndicats. Selon des informations rapportées par le Le Monde, bien que la direction ait proposé des augmentations supérieures à la moyenne sectorielle, les syndicats jugent ces mesures inadaptées. En outre, la direction a annoncé une prime de partage de la valeur de 300 euros pour l'ensemble des salariés. Cela cependant ne semble pas suffire aux travailleurs, qui espèrent une réponse plus engageante de la part de leur direction.
Les récents rapports de la Tribune soulignent également que les employés du secteur exigent des conditions de travail plus justes, en phase avec la bonne performance des usines situées à Sorgues et Bergerac. Ainsi, le climat social chez Eurenco pourrait connaître des tensions si les attentes des syndicats ne sont pas satisfaites lors de cette réunion cruciale.







