Le député de La France insoumise, Pierre-Yves Cadalen, a exprimé son indignation suite à la découverte de croix gammées et de propos racistes sur un mur de la cité scolaire de Kerichen, à Brest. Dans un communiqué daté du 8 février 2026, il qualifie ces actes de « odieux » et annonce son intention de les signaler au procureur de la République.
Cadalen souligne que, pour la seconde fois cette année scolaire, des écoles brestoises ont été visées par des vandalisations à caractère nazi. Selon lui, ces incidents surviennent dans un contexte alarmant marqué par les violences exercées par des groupes fascistes dans la ville. « Des inscriptions telles que celles appelant au « pouvoir blanc » visent à raviver des stéréotypes racistes, notamment l'antisémitisme et l'islamophobie, souligne-t-il. L'école doit rester un rempart contre ces idéologies destructrices. »
Le phénomène de dégradations à caractère raciste a également été rapporté dans d'autres régions de France, provoquant une véritable prise de conscience des dangers associés à la montée des discours de haine. Des experts en sociologie politique, comme Jean-Pierre Dubois, affirment que « la banalisation de tels actes dans l'espace public pose un risque pour la démocratie et la cohésion sociale. » Ainsi, l'action de Pierre-Yves Cadalen ne se limite pas à une simple dénonciation, mais s’inscrit dans un combat plus large contre la haine et la discrimination.







