Ce petit garçon, hospitalisé à Nice, est atteint d'une leucémie aiguë de type T, un cancer rare et agressif qui nécessite de toute urgence une greffe de moelle osseuse. Ses parents, Juliette et Thomas, ont partagé leur douloureuse réalité mercredi sur RTL.
Depuis Noël dernier, ils vivent avec l'angoisse de sauver leur fils Elio, âgé de quatre ans, dont la maladie complexifie chaque instant. Ils lancent un cri du cœur pour trouver un donneur compatible, un défi colossalqui suscite l'attention, y compris celle du président de la République, Emmanuel Macron, sur les réseaux sociaux.
Thomas s'inquiète : "Sans cette greffe, les pronostics sont très mauvais. Il faut absolument qu'on trouve ce donneur et le plus rapidement possible." Il ajoute que, pour matcher avec Elio, les chances de trouver un donneur 100% compatible sont d'une sur un million, bien qu'il soit possible de trouver des correspondances à 90 ou 80%.
Les jeunes hommes de 18 à 30 ans sont particulièrement sollicités, a-t-il ajouté, car ils sont souvent les plus compatibles. "C'est ce qui manque au registre des donneurs," souligne-t-il avec crainte.
Le don de moelle osseuse se passe comme un don du sang
Pour vaincre les nombreux clichés associés à cette pratique, ce couple s’efforce de sensibiliser le public, souvent mal informé. "Dans 80% des cas, le don de moelle osseuse se déroule comme un don du sang, et cela prend un peu plus de temps, environ 2 à 3 heures. Pour les 20% restants, cela implique une anesthésie et une prélève dans la hanche. Le résultat ? Un simple bleu en échange d'une vie, ce n'est pas grand-chose," déclare Thomas.
Les paroles de Thomas font écho à une réalité partagée par de nombreuses familles en France, et des associations comme France Greffe de Moelle soulignent l'importance d'accroître le nombre de donneurs. En unissant leurs voix, Juliette et Thomas visent à faire entendre leur appel, car chaque minute compte pour Elio.







