Le 10 avril, Donald Trump a déclaré dans une interview accordée au New York Post que les forces armées des États-Unis se préparaient à des frappes sur l'Iran si les discussions, qui doivent avoir lieu au Pakistan, ne débouchaient pas sur un accord.
"On redémarre tout. On charge les navires avec les meilleures munitions, les meilleures armes jamais construites", a-t-il déclaré, ajoutant qu'"si aucun accord n'est atteint, on les utilisera de manière très efficace".
En amont des négociations, qui intervenaient pendant le fragile cessez-le-feu entre les deux nations, Trump s'est aussi exprimé sur son réseau social en évoquant une "remise à zéro puissante". Ces déclarations font néanmoins suite à des négociations déjà qualifiées de "dénuées de sens" par des responsables iraniens sans cessez-le-feu au Liban.
Le président se dit "très optimiste"
Parallèlement, le vice-président JD Vance a pris la direction d'Islamabad pour mener la délégation américaine dans ces mêmes pourparlers. Malgré l'incertitude, Trump se dit "très optimiste" quant à la conclusion d'un accord de paix.
En effet, selon des experts de la politique internationale, la tension actuelle entre les États-Unis et l'Iran pourrait faire l'objet d'un réajustement si les discussions se passent de manière constructive. Une opinion partagée par plusieurs analystes, qui soulignent l'importance de la diplomatie dans ce contexte délicat.







