Dans la nuit de dimanche à lundi, le catamaran «Stella» avait donné l'alerte, indiquant une situation préoccupante. Ce bateau, ainsi qu'un radeau de sauvetage, ont été découverts vides à environ trois milles nautiques, soit cinq kilomètres des côtes de Tanger.
Heureusement, les deux Français disparus ont été retrouvés sains et saufs jeudi soir par un navire de commerce au large d'Assilah, au nord du Maroc. Cette information a été confirmée par le Centre national de coordination et de sauvetage maritime. Ce succès est en grande partie dû à la propagation d'un message adressé à tous les navires naviguant dans la zone de recherche, facilitant leur identification.
Le Centre a précisé : «Il a fallu s’assurer que c’était bien eux», et le personnel du bateau a été accompagné pour garantir l’identification des deux hommes. Selon les prévisions, ils devraient être débarqués à Cadix, dans le sud de l'Espagne, probablement dans la nuit.
Retour en arrière, dimanche à 03h15 (heure de Paris). Le Centre a reçu une alerte concernant le catamaran «Stella», toujours à flot mais dans une situation d’urgence. Les autorités marocaines ont immédiatement lancé des opérations de recherche intensives, mobilisant deux avions, deux hélicoptères, ainsi que trois unités maritimes. Des plongeurs de la Protection civile et des secouristes ont également été déployés pour inspecter les côtes.
Au-delà des opérations marocaines, la marine française a également contribué en envoyant un aéronef sur les lieux, bien que ce dernier ait dû quitter la zone peu après. Des recherches satellitaires ont également été mises en œuvre, élargissant le périmètre jusqu’aux eaux espagnoles à partir de mercredi.
Les raisons précises de cet incident restent floues, et il a été noté par le Centre que «les plaisanciers ne disposaient pas de balise de détresse». Adrien Danzé, père de Vincent, l’un des disparus, a rapporté qu’une alerte concernant une voie d’eau avait été émise initialement, suivie d'un message indiquant que l’équipage se dirigeait vers l'annexe.
Notez que le catamaran était en route depuis la Martinique vers un port européen, avec des destinations possibles comme Barcelone ou Marseille, comme l'a indiqué M. Danzé à l'AFP. Cette expérience tragique met en lumière l'importance de la sécurité maritime et l'utilisation de dispositifs de détresse adaptés.







