Après près de quatre mois passés au Moyen-Orient, le porte-avions Charles-de-Gaulle va rentrer en France, a annoncé Emmanuel Macron.
Le porte-avions français Charles-de-Gaulle quitte enfin la zone du Moyen-Orient, où il avait été déployé en réponse à la guerre entre l’Iran et les États-Unis. Le président a communiqué cette décision le 3 juillet 2026, en soulignant que l'accord du 17 juin, visant à réduire les hostilités, était une « évolution favorable ».
Les moyens de déminage et les forces d’escorte demeurent toutefois sur place, assurant vigilance et préparation face à d’éventuelles crises, a précisé Emmanuel Macron via les réseaux sociaux.
Pendant son dernier déploiement, le Charles-de-Gaulle a navigué en Méditerranée, soutenu par deux chasseurs de mines tripartites qui pourraient être mobilisés pour sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz.
La France reste pleinement mobilisée
Emmanuel Macron a ajouté : « Accompagnés de deux frégates et d’un avion de patrouille maritime, ces moyens sont prêts à contribuer, avec nos partenaires, à garantir la sécurité du trafic dans le détroit d’Ormuz. »
D'autres acteurs internationaux, tels que le sultan d’Oman, ont discuté de la nécessité de mener des « opérations de déminage conjointes » pour renforcer la navigation dans la région, un point souligné lors de récentes négociations entre les deux pays.
Ce retour s’inscrit dans un contexte de tensions maritimes croissantes, l’Iran ayant précédemment bloqué le passage maritime dans le détroit d’Ormuz, crucial pour le transport d’hydrocarbures, entraînant ainsi des hausses de prix et des crises d'approvisionnement à l’échelle mondiale.
Actuellement, des négociations sont en cours entre Washington et Téhéran, s'étendant sur une période de 60 jours, pour tenter de stabiliser durablement la situation au Moyen-Orient.







