La SNCF a récemment annoncé une commande de 15 nouveaux TGV-M auprès d'Alstom, représentant un investissement d'environ 600 millions d'euros. Cette décision s'inscrit dans un partenariat plus large lancé en 2016, portant à 160 le total de ces rames commandées. Les TGV-M, également connus sous le nom d'Avelia Horizon, sont conçus pour améliorer l'offre de transport entre la France et la Belgique, répondant ainsi aux besoins d'une clientèle de plus en plus croissante.
Selon SNCF Voyageurs, ces nouveaux trains devraient être livrés d'ici 2029, bien qu'une première mise en service soit prévue pour le 1er juillet 2026 sur la ligne Paris-Marseille. Ce retard de lancement, en raison de complications logistiques et d'homologation, n'entame cependant pas les ambitions de la SNCF de développer ses liaisons internationales.
Les TGV-M se distinguent par leur polyvalence, capables de circuler sous différentes tensions électriques, facilitant ainsi le transport entre Bruxelles et plusieurs grandes villes françaises. Ils se composent de caractéristiques innovantes : des aménagements modulables qui permettent d'ajuster le nombre de voitures, et un confort amélioré pour les passagers. Des experts en transport ferroviaire saluent cette initiative de la SNCF, affirmant qu'elle permettra non seulement d'optimiser l'expérience client, mais aussi de réduire l'empreinte carbone du transport ferroviaire. Selon un rapport publié par l’Le Monde, chaque train consommera 20% d'énergie en moins que les modèles précédents, affichant une réduction de 37% des émissions de CO2.
Alstom, le constructeur des TGV-M, souligne l'importance de la durabilité dans cette nouvelle génération de trains. Un porte-parole a déclaré : « Grâce à un design aérodynamique et une technologie avancée, ces trains représentent une avancée majeure vers un transport plus responsable. » En outre, la maintenance des rames sera facilitée par des capteurs innovants, prévenant ainsi des coûts supplémentaires liés à des réparations tardives.
L'assemblage des TGV-M se déroulera à La Rochelle avec la collaboration de plusieurs sites en France, contribuant à l'emploi local et au savoir-faire industriel. La SNCF et Alstom s'engagent à faire de cette initiative un modèle du transport ferroviaire moderne dans l’ère de la durabilité.







