Selon le site d'information américain Axios, les autorités de Washington ont affirmé qu'elles n'étaient pas disposées à modifier le format ou le lieu des négociations programmées pour ce vendredi. Cette annonce a été faite par deux responsables américains, qui ont noté que les discussions étaient désormais compromises.
Comme l'indique l'agence de presse Le Figaro, l'Iran avait demandé à réorganiser le cadre des pourparlers, mais cette requête a été rejetée. Les négociations doivent donc se dérouler selon les modalités initialement convenues.
Des médias en Iran ont fait état d'une possible rencontre à Oman entre les délégués des deux nations, bien que le gouvernement américain n'ait pas confirmé ces informations concernant le lieu ni la date de cette rencontre. Sous pression suite à une répression violente d'un mouvement de contestation en janvier, Téhéran insiste pour que les discussions se concentrent uniquement sur les questions nucléaires et la levée des sanctions internationales, comme l'a rapporté l'agence Tasnim.
Un haut responsable iranien, s'exprimant anonymement auprès de Reuters, a évoqué des inquiétudes concernant la position de Washington qui souhaite inclure des sujets non nucléaires dans les pourparlers, ce qui pourrait compromettre le processus. Malgré tout, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, a déclaré : « Si les Iraniens veulent nous rencontrer, nous sommes prêts », tout en souhaitant également aborder la question du programme de missiles balistiques.
Dans ce contexte tendu, l'ancien président Donald Trump a rappelé qu'en cas d'échec des négociations, il pourrait envisager une nouvelle intervention militaire contre l'Iran, comme lors des frappes menées contre des installations nucléaires iraniennes lors du conflit avec Israël en juin 2025.







