Trois individus à bord d'une embarcation, soupçonnés d'activités liées à la drogue, ont été tués lors d'une « frappe cinétique létale » orchestrée par le Commandement Sud américain dans le Pacifique Est.
Le 20 février 2026, les États-Unis ont ciblé un bateau de narcotrafiquants, rapportant trois morts dans le cadre d'une opération en cours depuis six mois. Selon un communiqué de l’armée américaine, cette action vise à démanteler les routes de trafic de drogue connues.
Avec cette frappe, on compterait près de 150 victimes depuis le début de la campagne de frappes américaine, lancée en septembre dernier. Les vidéos de ces opérations, souvent diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des embarcations touchées par des explosions depuis les airs.
La question de la légitimité de ces frappes a suscité des critiques. Certaines voix, y compris des experts en droits humains et des représentants de l'ONU, les qualifient d'exécutions extrajudiciaires. Comme l’indique un article du New York Times, l'administration précédente sous Donald Trump n'a jamais fourni de preuves tangibles des culpabilités des navires appréhendés.
Ce débat sur la légalité de ces opérations met en lumière les tensions entre la nécessité de lutter contre le trafic de drogue et le respect des droits humains. Les répercussions de ces attaques sont non seulement militaires, mais aussi morales et éthiques, invitant à une réflexion plus large sur la lutte contre la drogue au niveau mondial.







