Le corps de Sophie Narme, une jeune femme tragiquement tuée en décembre 1991, a été exhumé ce mardi 14 avril 2025 d’un cimetière des Yvelines. Cette procédure vise à obtenir des traces ADN qui pourraient confondre son présumé meurtrier, Dominique Pélicot. La justice, en quête de nouvelles preuves, espère que cette démarche permettra d'éclaircir les zones d'ombre entourant cette affaire. Le Figaro a relayé cette information en se basant sur des sources judiciaires.
Sophie Narme, alors âgée de 23 ans et agent immobilier, avait été désespérément agressée lors de la visite d’un appartement à Paris. Les interrogations persistent quant à la culpabilité de Dominique Pélicot, récemment condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour des actes sadiques envers sa femme. Pélicot, mis en examen dans le cadre du meurtre de Narme, maintient son innocence. Selon Le Progrès, des similitudes frappantes existent entre ce cas et d'autres attaques, notamment une tentative de viol sur une autre agent immobilier à Villeparisis en 1999.
L’enquête s'est vue par ailleurs teintée par l'ombre de François Vérove, un ancien gendarme connu sous le nom de « Le Grêlé », mort en 2021. Vérove, soupçonné d'une série de meurtres et de viols, avait aussi été lié à d'autres affaires de meurtres dans les années 80 et 90. Cela suscite un nouvel intérêt et une réflexion sur des liens potentiels entre ces crimes, comme en témoigne un expert criminologue interrogé par Le Monde, qui a souligné le besoin urgent de clarifier ces connexions pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent.







