Une tragédie en plein jour : l'attaque meurtrière sur une école pour filles en Iran
Ce samedi 28 février, une opération conjointe menée par Israël et les États-Unis a coûté la vie à au moins 85 personnes, dont de nombreux enfants. À Minab, dans le sud de l’Iran, une école primaire pour filles a été la cible d'une frappe, suscitant une vague d'indignation internationale.
Selon l'agence de presse iranienne IRNA, les conséquences de cette attaque sont dramatiques, avec environ 100 blessés, et plusieurs élèves se retrouvent coincés sous les décombres de l'établissement. L’école Shajre Tayyiba, touchée lors de l’opération appellée "Fureur épique", accueillait près de 170 élèves.
Le ministre des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux, qualifiant l’attaque de criminelle : "Cette école a été bombardée en plein jour, lorsque de nombreux jeunes élèves étaient présents. Des dizaines d'enfants innocents ont trouvé la mort ici. Ces crimes ne resteront pas impunis". De même, Mohammad Radmehr, responsable administratif de Minab, a assuré que malgré l’horreur de cette attaque, la situation était sous contrôle.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a condamné cette attaque qualifiée de "barbare", affirmant qu'elle marquait une nouvelle humiliation pour le peuple iranien face à la persécution. Ce bombardement est un rappel tragique des tensions géopolitiques croissantes dans la région, amplifiées par les récentes opérations militaires. Ce type de violence soulève des questionnements sur la protection des civils, notamment les enfants, au sein des zones de conflit.
Des experts en droits humains et des organisations internationales appellent à une enquête approfondie pour rendre justice à ces victimes innocentes, insistant sur le besoin urgent d’un dialogue pour assurer la paix dans cette région tourmentée. Le scénario se révèle d'autant plus préoccupant à la lumière des récents événements et des appels croissants à la paix.







