« Nous voulons un nouveau jour férié » : la CGT souhaite instaurer le 8 mars comme jour férié, chômé et rémunéré

Un appel à reconnaître le 8 mars comme jour férié pour les droits des femmes.
« Nous voulons un nouveau jour férié » : la CGT souhaite instaurer le 8 mars comme jour férié, chômé et rémunéré
« On a 11 jours fériés en moyenne » en France, « contre 12 en moyenne en Union européenne. Et donc nous voulons un nouveau jour férié le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes qui doit devenir comme le 1er-Mai, un jour fér

La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a exprimé, vendredi, son souhait de faire du 8 mars un jour férié en France. En attente d'annonces importantes du gouvernement sur les conditions de travail des boulangers et des fleuristes lors de la fête du travail, Binet a déclaré : « Ce qu’il faut mettre à l’ordre du jour, c’est un nouveau jour férié », lors d’une interview sur France 2.

En effet, en France, il y a en moyenne 11 jours fériés, contre 12 en moyenne dans l'Union européenne. Binet insiste sur le fait que la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, mérite d'être reconnue de la même manière que le 1er mai. Elle a ajouté : « Ce jour doit devenir un moment officiel de célébration, chômé et rémunéré, comme c'est le cas pour le 1er mai. »

Les discussions autour du 1er mai s’intensifient, avec des représentants du gouvernement rencontrant divers acteurs du secteur, y compris des artisans, pour aborder les questions liées à cette journée. Les tensions sont palpables, notamment face à une proposition de loi visant à autoriser le travail dans certains commerces le jour de la fête du travail, qui a suscité de vives critiques de la part des syndicats.

Du côté gouvernemental, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, avait promis d'explorer des solutions pour les boulangers, sans toutefois clarifier les modalités. Binet a réaffirmé que « le 1er mai doit rester un jour exceptionnel, férié et rémunéré. On ne peut pas ouvrir la porte à des exceptions. »

Dans un entretien au Parisien, Binet a reconnu l'importance de permettre aux boulangeries d'ouvrir leurs portes le 1er mai, mais a exprimé des réserves concernant l’ouverture des fleuristes, arguant que leur activité n'est pas essentielle au bon fonctionnement de la société. « Ce que nous devons prioriser, c’est une hausse des salaires », a-t-elle souligné pour conclure.

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