Des combats intenses au Mali après des attaques jihadistes ciblées. Une série d’attaques coordonnées a frappé le Mali ce samedi, visant « des positions militaires et des centres urbains » dans des villes comme Bamako, Kati, Sévaré, Konna, Gao et Kidal, selon Journal du Mali. Ces opérations, lancées à l’aube, ont entraîné des échanges de tirs intermittents, bien qu'une accalmie ait été notée dans la capitale plus tard dans la journée. Environ 16 personnes, civils et militaires, ont été blessées. Les attaques ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), un groupe lié à Al-Qaïda. Selon les observateurs, « la simultanéité et l’envergure des assauts en font l’une des opérations les plus significatives de ces dernières années au Mali », comme le souligne Journal du Mali.

Iran : tensions persistantes et annulation de négociations. Donald Trump a décidé d'annuler l'envoi de ses émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff à Islamabad, éteignant les rumeurs d’un potentiel dialogue avec l’Iran. Selon The New York Times, cette décision souligne « l’éloignement entre les deux pays pour parvenir à un accord de paix ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, était présent à Islamabad pour des discussions, mais a quitté le pays avant l’arrivée des émissaires américains. Trump a depuis appelé les Iraniens à le contacter directement : « Ils peuvent m’appeler, nous avons toutes les cartes en main », a-t-il déclaré.

Colombie : un attentat meurtrier secoue le pays. Un attentat à la bombe sur la route panaméricaine, artère principale du sud-ouest colombien, a conduit à la mort d'« au moins 14 personnes et 38 blessés », d'après El País América. Le président Gustavo Petro a attribué la responsabilité à la dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), dirigée par Iván Mordisco. Cette faction, non signataire de l'accord de paix de 2016, est devenue une priorité militaire pour le gouvernement et intensifie ses actions violentes. L'explosion s'est produite dans le secteur d’El Túnel, une zone stratégique, et l’armée enquête actuellement sur la possibilité de la présence d'autres engins explosifs le long de cet axe vital reliant la Colombie et le Venezuela.