Lors d'une récente conférence de presse au Grand Balcon, Emmanuelle Lejeune, maire actuelle de Saint-Lô, a déclaré sa candidature pour les prochaines élections municipales. Ce moment a vu l'émergence d'un échange inattendu, lorsque son concurrent, Laurent Houssin, a abordé la question du protoxyde d’azote, également connu sous le nom de gaz hilarant, qui revient régulièrement dans le débat public.
En brandissant une bouteille de ce gaz, Houssin a déclaré : Madame le maire, vous avez vu ce que l’on trouve dans les rues de Saint-Lô ?
Il a ensuite quitté la scène, laissant la député perplexe devant l'objet, symbole d'une consommation de plus en plus courante parmi les jeunes. Ce geste a mis en lumière une problématique sociale grandissante, souvent ignorée dans les discussions politiques.
D’après un rapport publié par Le Monde, l’usage détourné du protoxyde d’azote a suscité des préoccupations parmi les autorités locales et la population. Les témoignages d'experts, comme celui du Dr Jean Dupont, spécialiste en toxicologie, mettent en garde contre les effets néfastes sur la santé. Nous constatons une augmentation des cas d'intoxication liés à ce gaz, et il est impératif que les municipalités agissent pour encadrer son utilisation,
souligne-t-il.
Emmanuelle Lejeune a réagi à ces accusations en promettant une action renforcée contre la vente abusive de ces produits. Il est de notre devoir de protéger nos jeunes et de veiller à leur santé,
a-t-elle affirmé. Les discussions autour du protoxyde d’azote soulèvent non seulement des questions de santé publique, mais aussi des enjeux plus larges concernant la sécurité et la responsabilité sociale.
Alors que les élections approchent, ce débat pourrait bien influencer l'issue du scrutin à Saint-Lô et au-delà, en mettant en lumière des enjeux cruciaux pour l'avenir de la jeunesse dans la commune.







