Malgré l'annonce de Retailleau, le comité de pilotage des Républicains continuera son travail. Roger Karoutchi, membre de ce comité et sénateur des Hauts-de-Seine, a souligné que la démarche est essentielle pour gérer le nombre croissant de candidats au sein du parti. « Cette annonce ne change rien à nos travaux », a précisé Karoutchi.
À la fin de l'automne, six figures importantes du parti ont été désignées pour réfléchir à la méthode de désignation d'un candidat. Ce groupe, conduit par Gérard Larcher, président du Sénat, se réunira de nouveau le 19 février, avant de soumettre ses conclusions environ dix jours plus tard.
Le président des Républicains, Bruno Retailleau, a lancé sa candidature en devançant ce comité. Répondant à une question de TF1 sur le futur de ce groupe, il est resté vague : « Ils sont en train d'étudier cette question. Moi je suis candidat, je me plierai aux règles, mais j’ai un projet essentiel pour mon pays », a-t-il déclaré.
Des candidats en nombre
Le paysage au sein de LR devient de plus en plus complexe. David Lisnard, maire de Cannes, a annoncé qu'il se présenterait directement si aucune primaire n'est organisée. En revanche, Xavier Bertrand, blessé par la primaire de 2021, réclame une clarification des positions du parti avant de s'engager dans le processus. Par ailleurs, Laurent Wauquiez plaide pour une primaire incluant des figures diverses, allant de l'éventuel candidat macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo, actuelle candidate à la mairie de Paris.







