Christelle Caillou, coprésidente de l'Office municipal du sport (OMS) à Cholet, a décidé de maintenir son poste malgré sa candidature sur la liste conduite par Isabelle Leroy, ex-adjointe au maire sortant, Gilles Bourdouleix. Lors d'une réunion du bureau directeur le 17 février 2026, la question de sa destitution a été soulevée, mais finalement, aucune décision n’a été prise.
Le bureau a mis en avant une motion rappelant le principe de strictes neutralité de l'OMS face à toute liste ou candidature, un sujet débuté sur les réseaux sociaux et qui a suscité des débats animés au sein de la communauté.
Des membres de l’organisation partageaient des opinions divergentes. Certains, comme Pierre Dubois, ancien athlète et entraîneur local, affirment qu'il est « essentiel que des figures d’expérience prennent le lead, même dans le cadre d'une élection ». D'autres, comme Marie Lefèvre, membre engagée du mouvement citoyen, ont critiqué le positionnement de Caillou, arguant que cela compromet l’objectivité de l'OMS.
« Il est crucial que les associations sportives restent au-dessus des enjeux politiques pour garantir leur intégrité », déclarait-elle lors d'une réunion publique.
Pour Caillou, ce maintien est un signe de confiance de ses collègues et des athlètes locaux. Observant la dynamique électorale à Cholet, elle a affirmé : « Mon engagement pour le sport et pour ma ville reste ma priorité, indissociable des valeurs d'éthique qui me guident. »
Les élections municipales de mars 2026 à Cholet s’annoncent palpitantes, avec une compétition qui pourrait marquer un tournant dans les politiques locales, notamment avec la possible fin du règne de Bourdouleix. Les électeurs n’ont jamais été aussi motivés à participer et à peser dans les décisions qui les concernent.
Cette situation met en lumière les tensions entre engagement politique et responsabilité associative, un dilemme auquel de nombreuses organisations doivent faire face.







