Lors du programme "Sept à Huit" diffusé le 12 avril 2026, les journalistes de TF1 ont révélé des éléments inattendus retrouvés sur les vêtements d'Émile Soleil, disparu le 30 mars 2024. Des traces d'excréments de chauves-souris, de puces de volailles et de ficelles agricoles ont intrigué les enquêteurs, les orientant vers certains bâtiments du hameau du Haut-Vernet.
Près de trois ans après la mystérieuse disparition du petit Émile, âgé de deux ans et demi, l'enquête continue de susciter de vives interrogations. La découverte de son crâne par une randonneuse, non loin du domicile de ses grands-parents, a relancé les investigations. Depuis cet événement marquant, une soixantaine d'experts médicos-légaux se penchent sur les ossements et les effets personnels retrouvés, comme l'a rapporté "Sept à Huit" sur TF1.
Des éléments troublants : excréments et traces de puces
L'analyse du crâne d'Émile a permis de conclure qu'il avait subi un coup violent au visage. Cependant, les vêtements ont également fourni des informations cruciales. Entre des échantillons d'ADN mélangé, les enquêteurs ont relevé des traces d'excréments de chauves-souris, de puces de volailles et des ficelles agricoles, selon les informations dévoilées par TF1.
L’avocat de la grand-mère d'Émile, Me Julien Pinelli, a souligné la présence de nombreuses propriétés isolées et agricoles dans le hameau. Ces lieux, souvent équipés de divers bâtiments tels que granges ou étables, soulèvent des questions : sont-ils liés à la disparition de l'enfant ou auraient-ils pu être utilisés pour dissimuler son corps ?
Une campagne de prélèvements ADN lancée
Les enquêteurs, depuis la découverte du crâne, sont en quête de réponses. Au printemps 2025, après de nombreuses auditions et perquisitions, quatre membres de la famille d'Émile, chargés de sa garde le jour de sa disparition, avaient été placés en garde à vue, mais tous avaient été relâchés après 48 heures.
Dernièrement, les gendarmes ont initié une campagne de prélèvements ADN auprès d'une centaine d'habitants du Haut-Vernet. L'objectif ? Identifier des correspondances avec l'ADN mélangé retrouvé sur les vêtements d'Émile. Si la piste intrafamiliale reste plausible, d'autres hypothèses, y compris celle d'un accident avec un engin agricole, comme l’a rapporté Paris Match, sont également explorées.







