Ce lundi, les températures vont grimper au-dessus des 30°C sur presque tout le territoire français, conséquence d'un "dôme de chaleur" installé depuis dimanche. Des villes comme Brest, Lyon, Bordeaux et Biarritz pourraient enregistrer des pointes allant jusqu'à 35°C.
Selon les prévisions de Météo France, « les maximales demeurent exceptionnellement hautes pour cette période de l'année ». Le thermomètre devrait dépasser les 30°C presque partout dans le pays, une anomalie climatique qui interpelle les observateurs.
Ce phénomène de chaleur est dû à un dôme qui agit comme un couvercle, retenant l'air chaud au-dessus de notre territoire. Météo France souligne que la situation reste préoccupante, notamment pour les groupes vulnérables, comme les personnes âgées.
Des températures record attendues au Nord
Dans plusieurs grandes villes, les températures maximales devraient atteindre les 35°C, notamment à Brest (Finistère), Lyon (Rhône), Bordeaux (Gironde), Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et Limoges (Haute-Vienne). La capitale, Paris, ne sera pas en reste avec un mercure prévu à 34°C, tout comme à Rennes (Ille-et-Vilaine) et Tours (Indre-et-Loire).
Toulouse (Haute-Garonne) affichera 33°C, tout comme Strasbourg (Bas-Rhin), tandis que Marseille (Bouches-du-Rhône) et Nice (Alpes-Maritimes) resteront légèrement en dessous de ces extrêmes avec respectivement 31°C et 30°C.
Bien que le soleil soit prédominant tout au long de la journée, quelques voiles nuageux sont attendus, surtout sur la moitié Est et le Sud-Ouest. En fin de journée, la météo pourrait être perturbée par des averses ou des orages localisés, notamment sur le Massif central et les Alpes du Sud, rapportent les experts de Météo France.
Meteo et vigilance jaune canicule étendue
La vigilance jaune canicule a été élargie à 18 départements, incluant Paris et sa petite couronne, jusqu'à mardi, indique un récent communiqué de Météo France. Ce niveau d'alerte (2 sur 4) devrait inciter les habitants à prendre des mesures de précaution.
De nombreux climatologues pointent du doigt ces canicules répétées comme un signe concret du changement climatique, principalement dû aux émissions de CO2. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, à s'étendre dans le temps et à devenir plus intenses, d'après une étude récente de Greenpeace.







