L'Union Européenne, par le biais de la France, impose aux éleveurs de prouver leurs accords avec les propriétaires terriens où leurs troupeaux pâturent. Cette situation est particulièrement ironique dans les Alpes-Maritimes, où le pastoralisme est une pratique ancrée dans la culture locale.
Cette année, bien que des lamas aient fait défaut, des dizaines de chiens et quelques chats ont pris part à la marche des animaux, accompagnés de leurs maîtres, parcourant le quai Rauba Capeu jusqu'à l'hôtel Negresco. Cet événement vise à mettre en lumière les droits des animaux et à dénoncer les actes de maltraitance.
Dans un podcast diffusé lors de cette marche, la présidente d'une association dédiée à la sauvetage des chiens a exprimé son engagement : "Nous luttons pour sauver ceux qui sont destinés à une mort tragique." En outre, Henry-Jean Servat a rendu hommage à l'ancien maire Christian Estrosi pour ses efforts en faveur des droits des animaux. Il a également évoqué sa collaboration avec Éric Ciotti, déclarant : "Nous avons formé un accord pour mettre de côté nos divergences au profit de la cause animale. Par exemple, il est favorable à la chasse, ce qui me déplaît, donc nous évitons ce sujet."
Henry-Jean Servat a également exprimé son désir de multiplier ce type d'événements à travers la métropole niçoise dans les années à venir, soulignant ainsi l'engagement croissant de la ville envers la défense animale.







