Les seniors ou les personnes en situation de handicap qui ont effectué des travaux d’adaptation dans leur logement peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt. Cet avantage fiscal, souvent méconnu, n’est pas à confondre avec MaPrimeAdapt, qui est réservée aux foyers modestes. Toutefois, certaines conditions de revenus sont requises pour y prétendre.
Un crédit d'impôt non cumulable avec MaPrimeAdapt
Ce crédit d'impôt s'adresse aux personnes âgées de 60 ans et plus, ainsi qu'aux individus présentant un handicap avec un taux d'incapacité égal ou supérieur à 50%. Pour y accéder, les revenus des candidats doivent se situer dans une tranche spécifique. Par exemple, une personne seule résidant à Paris doit avoir des revenus annuels d'au moins 28 657 €, un seuil établi pour éviter le cumul avec MaPrimeAdapt. En revanche, ce seuil est fixé à 21 805 € pour les autres régions de France. Le plafond de revenus est de 31 094 € pour une personne seule, et varie selon la composition du foyer.
Perte d'autonomie : jusqu'à 25 % de la facture pris en charge
Le crédit d'impôt s'applique à une liste variée de travaux, qui peut inclure 14 équipements sanitaires et 22 dispositifs de sécurité et d'accessibilité. Parmi ces derniers, on trouve des mitigeurs thermostatiques, des WC surélevés, des volets roulants électriques ou encore des revêtements de sol antidérapants. Il est important de noter que les travaux doivent avoir été réalisés et réglés en 2024 afin de pouvoir demander le crédit d'impôt en 2025.
Ce crédit d'impôt correspond à 25 % des dépenses engagées, avec un plafond fixé à 5 000 € pour une personne seule et 10 000 € pour un couple. Pour l'obtenir, il est nécessaire de déclarer les frais dans la case "Réductions d'impôt et crédits d'impôt" de la déclaration de revenus. Pensez également à conserver tous les justificatifs de paiement, car ils peuvent être demandés par l'administration fiscale.







