Rosidom s'interroge : elle souhaite qu'une rupture avec son fils ne lui ouvre pas les portes de l'héritage familial. Sa première idée : envisager la vente de leur maison en viager. Une option sérieuse ? Maître Ludovic Froment, notaire à Suresnes, a répondu à cette question lors d'un tchat organisé par Notre Temps.
Une question épineuse
Voici la problématique de Rosidom : « Nous rencontrons des tensions avec notre enfant. Est-il judicieux de vendre notre maison en viager pour éviter qu'il en hérite ? Quels sont les risques pour nous ? »
La réponse éclairée de Maître Froment
Maître Ludovic Froment souligne que la décision vous appartient entièrement. Toutefois, en optant pour la vente en viager, vous toucherez un montant initial, appelé bouquet, lors de la conclusion de l'accord, ainsi qu'une rente à vie.
Un aspect important à considérer : au moment du décès du dernier survivant, la propriété ne fera plus partie de votre patrimoine, ce qui signifie que votre enfant n'aura pas de droits sur celle-ci. Il ne pourra que revendiquer les biens restants dans votre succession au jour de votre décès.
En savoir plus
Si vous vous interrogez sur la question de l’héritage, sachez qu’il existe aussi d'autres options et stratégies pour protéger votre patrimoine, qui méritent d'être explorées.







