La fast fashion, bien que perçue comme une solution économique pour les consommateurs, entraîne de lourdes conséquences à la fois économiques et environnementales. Un récent rapport du Haut-Commissariat au Plan a mis en lumière cet enjeu crucial, en introduisant l'indice « Gaston Lagaffe », qui révèle que le coût quotidien de l'habillement des Français contribue significativement à un déficit commercial de 1,5 milliard d'euros.
Ce document pointe également une baisse de 18 % des commerces de vêtements depuis 2011, principalement due à une inondation d'importations en provenance d'Asie. Un fait frappant que souligne l'auteur du rapport : acheter un jean à 25 euros, porté une dizaine de fois, serait finalement plus onéreux que d'investir dans un modèle de qualité à 100 euros, portant plusieurs années. Cette logique remet en question l'idée reçue selon laquelle la mode bon marché est accessible aux revenus modestes.
Par ailleurs, dans un contexte où la consommation responsable gagne en popularité, le département du Loiret s'est engagé dans une action inédite contre les accords commerciaux avec le Mercosur. Marc Gaudet, président du conseil départemental, a ordonné l'interdiction des produits sud-américains dans les cantines scolaires. Cette décision vise à protéger les agriculteurs locaux et à refuser les importations de produits potentiellement traités avec des pesticides non autorisés en France.
En parallèle, le Cercle des Entrepreneurs Engagés, dirigé par Hervé Novelli, continue de croître, franchissant le cap des 380 membres. Ce collectif milite pour une implication accrue des entrepreneurs dans le débat public, reflétant ainsi la nécessité d'une prise de conscience collective face à ces enjeux économiques.
Enfin, à partir du 1er février, le taux de rémunération du Livret A sera abaissé à 1,5 %, tandis que celle du Livret d'épargne populaire (LEP) se maintiendra à 2,5 %. Ce changement, justifié par le faible taux d'inflation de 0,8 %, soulève des préoccupations quant à l'épargne populaire en France.
Le 30 janvier prochain, le salon You & ME de LVMH mettra en lumière les métiers d’excellence au sein du groupe. Cet événement, attirant plus de 10 000 visiteurs l'année précédente, se veut une plateforme pour explorer les savoir-faire et les parcours formateurs dans une industrie en mutation rapide.







